Les hommes et la chirurgie esthétique

man in maroon zip-up jacket walking near building

Le rêve des hommes Suisses ? Un ventre et des mollets d’athlètes, c’est la solution. Oui, les hommes ne semblent pas se souvenir des Jeux olympiques de Londres, qui viennent de se terminer, pour le nombre de médailles remportées, mais pour les corps sculptés de nos athlètes, résultat d’un travail et d’un entraînement acharnés. Mais contrairement à ce que font les sportifs, leurs ventres et leurs mollets ne seront pas ramenés à la vie grâce à de longues et épuisantes séances en salle de sport ; les garçons iront encombrer les cabinets des chirurgiens plasticiens, avec la quasi-certitude d’arriver au studio avec la photo de tel ou tel athlète olympique pour subir un « restylage » qui les rendra à leur image et ressemblance.

L’homme Suisse, de plus en plus vaniteux et désireux d’être aussi parfait qu’une femme, consulte de plus en plus souvent des chirurgiens plasticiens pour poursuivre le rêve d’un corps sculpté, mais, ajoute le professeur, ce n’est pas la seule chimère à poursuivre. Les hommes n’aiment plus être poilus, autrefois symbole de masculinité, le nouveau désir est d’enlever les poils indésirables des jambes, de la poitrine et des épaules, qui doivent être aussi lisses que du velours.

Le boom de la chirurgie esthétique pour hommes a commencé il y a quelques années, et le désir d’être imberbe n’a cessé de croître. Autrefois, l’épilation masculine était réservée aux hommes qui pratiquaient certains sports, mais les choses évoluent, et qu’ils pratiquent ou non un sport, les jeunes hommes de 20 à 30 ans demandent un traitement au laser pour éliminer tout poil. Elle ne présente aucune contre-indication et peut être pratiquée à tout moment de l’année, même en été, car elle ne pose aucun problème pour la peau.

Il est désormais établi que les hommes, en plus de vouloir des ventres et des mollets comme les athlètes, se soumettent à de longues séances chez l’esthéticienne pour avoir un corps parfait, et ne se contentent plus des cosmétiques.

Les hommes âgés de 35 à 45 ans sont de plus en plus nombreux à demander une micro-liposuccion de l’abdomen et des hanches, afin d’obtenir des ventres plats et sculptés comme ceux des nageurs et des athlètes. Mais beaucoup d’hommes demandent aussi une augmentation du volume des mollets, qui aujourd’hui ne se fait plus avec des prothèses, mais avec l’ajout de tissu graisseux.

Faire de la Cryolipolyse en Suisse ?

snow covered road between trees during daytime

 

Cette technologie spéciale peut être utilisée pour traiter de manière sélective les zones de graisse et d’adiposité tenaces qui sont difficiles à éliminer avec un régime ou une activité physique. La procédure utilise un système de refroidissement localisé contrôlé, qui agit sélectivement sur les cellules graisseuses sous-cutanées sans endommager la peau. La seule technologie de cryolipolyse développée par l’université de Harvard qui dispose d’un système de contrôle breveté pour un refroidissement sélectif et personnalisé. La cryolipolyse n’est pas un traitement de l’obésité et ne remplace pas une alimentation et un mode de vie sains. Cette technologie est approuvée en Europe et aux États-Unis. Son efficacité et sa sécurité ont été évaluées dans plus de 50 publications scientifiques.

Comment cela fonctionne la Cryolipolyse ?

Les cellules sont cristallisées (congelées) puis éliminées naturellement du corps. Ce processus, appelé apoptose, ou mort cellulaire programmée, est un processus physiologique qui se produit normalement dans l’organisme. Les cellules, qui ont été privées de chaleur, sont à terme éliminées du corps avec la perte de 25% de la graisse corporelle. Il n’y a aucun dommage aux tissus environnants ou à l’épiderme. L’appareil intègre un système de surveillance des tissus pendant le refroidissement et possède plusieurs fonctions, dont le système breveté Freeze Detect®, qui minimisent le risque de lésions tissulaires.
Le système Freeze Detect® présente des caractéristiques spécifiques, notamment un logiciel de pointe et des capteurs thermiques. Lorsque le système Freeze Detect® détecte une température inférieure à la limite prévue, il arrête automatiquement le traitement.

Informations sur le traitement

  • Lors de la première visite

Lors de la première visite, la consultation médecin-patient a lieu. Après avoir pris connaissance des antécédents médicaux, on discute des objectifs de remodelage du corps en adoptant une approche holistique, en procédant à l’examen des zones individuelles dans lesquelles se trouve un excès de graisse sous-cutanée.
Il est nécessaire de considérer que les procédures de médecine esthétique ne conviennent pas à tout le monde, c’est pourquoi une évaluation correcte du patient par le médecin est essentielle.

Cette procédure convient aux hommes et aux femmes présentant une graisse localisée dans des zones spécifiques du corps. La première consultation avec un médecin expérimenté est cruciale pour déterminer l’état du patient et le traitement le plus approprié pour lui. Dans le cas de la cryolipolyse Allergan, il est important de savoir qu’il ne s’agit pas d’un traitement de l’obésité et que la couche de graisse sous-cutanée ne doit pas être inférieure à 1 cm.

  • Autres informations utiles

Le traitement par cryolipolyse donne des résultats durables et nécessite un temps de récupération minimal.
La procédure peut être utilisée pour traiter différentes zones du corps telles que l’abdomen, les hanches (poignées d’amour), l’extérieur des cuisses (culotte de cheval), l’intérieur des cuisses, l’intérieur des genoux, les bras, la zone sous le menton. Les séances sont généralement indolores.
Une séance dure généralement une heure, pendant laquelle vous pouvez ressentir une sensation de froid intense, ou de légers picotements, mais rien de particulièrement douloureux ou gênant. Les premiers résultats sont visibles après trois à quatre semaines, et se stabilisent définitivement en quelques mois.

La durée des résultats a été observée jusqu’à 6 et 9 ans (chez 2 personnes distinctes) après le traitement.
Il faut toujours garder à l’esprit que la réponse au traitement est variable et individuelle.

Il convient également de garder à l’esprit que, comme pour les autres procédures de médecine esthétique, des effets indésirables peuvent survenir pendant ou après le traitement. Il est donc important de toujours s’adresser à un médecin qualifié.

En savoir plus : https://www.aesthetics-ge.ch/fr/traitements/chirurgie-de-la-silhouette/cryolipolyse-geneve/

Se refaire les fesses grâce à la médecine esthétique

Se refaire les fesses grâce à la médecine esthétique

Une enquête récente a établi que les Suissesses sont obsédés par le derrière parfait. Il était une fois le nez français, ce délicieux petit nez retroussé qui faisait fureur il y a quelques années. Au fil du temps, les canons de beauté ont privilégié les poitrines fermes et toniques. Il y a eu un boom des opérations chirurgicales visant à implanter des prothèses en silicone, même à des tailles exagérées.

Aujourd’hui, les choses changent à nouveau, l’objet du désir n’est plus une poitrine insaisissable, mais un derrière parfait, et s’il ressemble à celui de Kate Middleton, récemment au centre du scandale royal des seins nus, c’est encore mieux. Tels sont les résultats d’une enquête en ligne réalisé, en collaboration avec 50 chirurgiens et médecins esthétiques. L’enquête a porté sur 800 utilisateurs d’Internet, hommes et femmes, âgés de 18 à 55 ans.

Il leur a été demandé à quelle personnalité ils voulaient ressembler et quelle partie de leur corps ils aimeraient changer pour ressembler à une personne. Près d’une personne sur deux est obsédée par ses fesses. La surprise vient du fait que les adolescentes ne sont pas les seules à vouloir se faire modifier les fesses, mais que des femmes un peu plus jeunes, et même des personnes de plus de 60 ans, aimeraient se faire refaire les fesses.

Les Britanniques sont toujours attachés à l’idée des fesses de Pippa Middleton, apparues sur les photos de mariage de la duchesse de Cambridge, qui sont restées dans leur mémoire bien plus que la cérémonie royale.

Se refaire les fesses en médecine esthétique ?

Chaque partie du corps humain pourrait subir des opérations pour améliorer son apparence et être séduisante.

Avant l’été, une opération très populaire est le Lipofilling fessier pour avoir une silhouette parfaite avec les bonnes courbes. L’apparence est importante car elle est la base de la beauté d’une personne. Avoir une bonne apparence nous rend sûrs de nous, attirants, cela permet également d’avoir de l’audace pour se présenter au travail et avec les autres, ainsi nous ne sous-estimons jamais le pouvoir de séduction qui touche les autres et nous-mêmes. Chez les femmes ou les hommes qui travaillent avec leur apparence, c’est-à-dire les présentateurs, les mannequins et les photomodèles, les mannequins et les modèles, les hôtesses d’événements et les promoteurs, il devient essentiel de prendre soin de leur corps, car celui-ci attire davantage les clients potentiels intéressés par ce qu’ils vendent, proposent ou montrent.

Ils doivent avoir une silhouette parfaite, ce qui n’est souvent possible qu’avec de nombreuses heures d’exercice en salle de sport, une alimentation saine et un mode de vie non frénétique, mais il n’est pas toujours possible de respecter cette « feuille de route ».

C’est pourquoi le domaine de l’esthétique sous toutes ses formes vient à la rescousse. Il existe de nombreuses opérations plus ou moins agressives pour le corps qui permettent d’améliorer l’apparence, et parmi celles-ci, le Lipofilling fessier.

Quelle est cette opération ? Le Lipofilling fessier est une intervention de remodelage des fesses qui permet d’augmenter la taille des fesses, de remonter les muscles qui se sont relâchés, de leur redonner du tonus et de leur donner la forme souhaitée et la plus « appréciée ». La taille des fesses est un attrait non négligeable qui est apprécié dans la silhouette du corps humain, tant masculin que féminin.

Sa musculature, comme le reste du corps, a tendance à se détendre avec les années, mais elle a aussi l’inconvénient de pouvoir présenter divers dépôts adipeux qui l’agrandissent, la rendent encore plus flasque ou vous avez une fesse sans tonus, plate en raison aussi d’une perte de poids excessive.

Pourquoi faire un Lipofilling fessier ?

Pourquoi augmenter vos fesses quand vous essayez de contrôler les lignes de votre corps ? Chacun d’entre nous a des idées différentes de la beauté, certainement les « courbes », de la poitrine ou des fesses, sont décidées par les canons de beauté que nous voyons à la télévision, chez les mannequins, les chanteuses et les actrices qui sont constamment sous les projecteurs.

Actuellement, la face B est considérée comme l’un des points forts de la séduction dans un corps humain.

Nombreuses sont les icônes de la télévision qui ont mis l’accent sur cette partie du corps afin d’être plus « appréciées », dictant ainsi la mode des soins de la face B. C’est précisément en raison de la demande des consommateurs, qui souhaitent avoir des fesses fermes et hautes, que de nouvelles techniques et de nouveaux traitements non agressifs et peu coûteux ont été mis au point.

En savoir plus : https://www.aesthetics-ge.ch/fr/traitements/chirurgie-de-la-silhouette/augmentation-des-fesses-geneve/

 

 

Trouver les bons arguments

Argumenter ses idées – que ce soit dans le cadre d’un processus de vente, lors de réunions d’affaires ou de présentations – est souvent le moment de vérité de notre efficacité.

Principes fondamentaux

Quels sont les principes clés pour réussir à apporter de la valeur et à présenter nos solutions ?

  • Adaptez vos arguments à la lumière d’une bonne interview
  • Parlez dans l’intérêt de votre interlocuteur : votre interlocuteur s’intéresse aux avantages, et non aux caractéristiques techniques de votre offre.
  • Faites participer votre interlocuteur (la phase d’argumentation ne doit pas être un monologue).
  • Demandez-lui souvent son avis.
  • Fournissez des preuves des arguments que vous apportez.
  • Pensez à un parcours structuré.
  • Recadrez les attentes de votre interlocuteur.
  • Faites attention au non-verbal.
  • Acceptez les objections et n’entrez jamais en conflit avec la personne en face de vous.
  • Traitez toutes les objections.
  • Faites remarquer à votre interlocuteur de manière à répondre à sa véritable préoccupation.
  • Soulever des objections : une objection est une occasion de convaincre votre interlocuteur et d’atteindre l’objectif.
  • Profitez de l’objection pour engager votre interlocuteur vers la conclusion.

Traiter les objections

Se retrouver dans la situation de devoir présenter un projet, défendre nos idées ou vendre un produit ou un service à nos clients est souvent une source de stress. Cela se voit souvent en voyance par téléphone !
Il est toutefois possible de transformer une contrainte en opportunité : voici huit recommandations pour réagir correctement aux objections :

  1. Répondez à l’objection par une question : c’est seulement ainsi que vous comprendrez s’il s’agit d’un prétexte, d’un préjugé ou d’un fait.
  2. Soulevez l’objection : les objections sont des informations précieuses. Ils nous permettent de connaître les préoccupations, les besoins, les attentes et les centres d’intérêt de notre interlocuteur. Ne faites pas l’autruche : si l’autre personne n’est pas convaincue, mieux vaut le savoir et traiter l’objection pour éviter de la voir ressurgir plus tard.
  3. Acceptez l’objection : plus vous contrecarrez une opinion, plus vous la renforcez.
  4. Laissez votre interlocuteur s’exprimer. N’essayez pas de lui prouver qu’il a tort.
  5. Commencez par répondre par un signe de compréhension.
  6. Demandez-lui de clarifier l’objection : approfondissez les opinions pour découvrir les faits qui les sous-tendent.
  7. Ne demandez pas à votre interlocuteur de se justifier : laissez-le « sauver la face », ne le coincez pas. Il peut chercher des arguments différents pour vous suivre – même ceux auxquels il n’avait pas pensé auparavant.

Souvent, ce genre d’objections est utilisé pour déstabiliser ou pour se défouler. En fait, il s’agit plus de remarques désagréables que d’objections réelles.

Réussir une réunion de travail

Les dernières minutes d’une réunion sont cruciales pour rentabiliser le temps passé ensemble. En effet, l’efficacité d’une réunion se mesure non seulement au travail accompli, mais aussi à la vitesse à laquelle les décisions sont mises en œuvre.

Mesurer la réalisation de l’objectif

Si le but de la réunion est de réaliser un produit fini (rapport, présentation, projet), l’évaluation est simple. Il faudra se poser deux questions :

  1. Quels sont les résultats produits – et que reste-t-il à faire ?
  2. Ces produits sont-ils utilisables tels quels ? Sont-ils de qualité ?

Comme elle permet de mesurer les progrès accomplis, cette évaluation contribue à motiver le groupe, surtout si le résultat permet à terme de satisfaire l’équipe. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez proposer une brève analyse de la manière dont le travail a été mené pour améliorer les résultats lors de la prochaine réunion.

Liste des actions à entreprendre après la réunion

Les produits sont-ils entièrement produits et déjà utilisables ? Excellent. Il ne reste plus qu’à énumérer les prochaines étapes, car la réunion est rarement une fin en soi. Par exemple, vous pourrez décider qui distribuera les documents produits, comment et quand. Après tout, il est important d’informer l’équipe de la manière dont le travail produit sera utilisé et si d’autres personnes seront impliquées par la suite.

Y a-t-il encore quelques petits aspects à finaliser ? Les principales orientations ayant déjà été définies ensemble, nous pouvons à ce stade considérer que le travail effectué par l’équipe est suffisant. Il n’est pas nécessaire de réunir à nouveau tout le monde : quelqu’un peut se charger de terminer les derniers aspects ou vous pouvez choisir à qui déléguer la tâche.

Enfin : reste-t-il des points importants à produire ? À ce stade, vous devrez décider s’il est nécessaire de reprogrammer une nouvelle réunion avec les mêmes personnes pour poursuivre le travail. En fonction des compétences utiles à ce moment-là et de la disponibilité, il peut être plus approprié de se réunir en petites équipes. Ces « sous-équipes » bénéficieront des réflexions engagées ensemble, seront plus productives, et pourront plus facilement trouver une date à court terme pour avancer sans retard sur le travail.

Organiser des réunions pour finaliser le travail

C’est au cours de cette réunion que vous devrez fixer les rendez-vous suivants pour finaliser le travail ou passer aux étapes suivantes.

Si vous avez besoin que toute l’équipe se réunisse à nouveau, vous pouvez fixer la date dès maintenant (sauf si la gestion de l’agenda est déléguée à un assistant).

Le travail en sous-groupes est plus facile à organiser. La fixation d’une date en fin de réunion permet d’ajuster la composition des sous-équipes et l’heure de réunion de chacune d’entre elles sur place, en fonction des disponibilités et des besoins.

Même dans le cas où le projet ne nécessite le travail que d’une seule personne, il est important de ne pas sous-estimer le calendrier et de fixer une date limite à la fin de la réunion. Cela permet de s’assurer que la personne chargée de réaliser les travaux ne néglige pas les dernières étapes du projet et qu’elle livre tout à temps.

Afin d’accomplir ces trois tâches avant la fin de la réunion, il est conseillé d’inclure 10 minutes dans l’ordre du jour pour la clôture. Vous devrez calibrer le timing, les interventions et le déroulement général de la réunion en tenant compte de la phase de clôture, qui est très importante mais souvent sous-estimée.

Astuces pour parler en public

Prendre la parole en public, gérer une présentation, communiquer efficacement lors d’une réunion, être à l’aise devant des collègues lors d’une réunion : ce sont des compétences indispensables dans la vie professionnelle quotidienne. Il s’agit de compétences qui vous permettent de développer votre leadership et votre autorité, en aidant les managers ou les professionnels à atteindre leurs objectifs et à présenter leurs projets.

Il est donc nécessaire d’adopter des techniques et des outils qui nous permettent de gérer efficacement ces moments importants, et en particulier, à mon avis, il existe 5 principaux « trucs » :

Avoir un objectif clair

Dans toute présentation, de la plus simple à la plus stratégique, il est essentiel de se demander ce que nous voulons que le public comprenne, ressente ou fasse. C’est le seul moyen d’appliquer toutes les astuces ci-dessous. De même, ne pas avoir d’objectif clair conduit à ce que j’appelle « l’effet minestrone » : commencer à dire et à présenter des concepts parce qu’ils viennent à l’esprit, mais sans un sens logique défini.

N’oubliez pas que le sujet principal

Lorsque l’on s’exprime en public, le public est le sujet principal : comprendre et se souvenir du contenu est notre objectif, et non pas d’être apprécié ou aimé. Cela implique que j’adapte le contenu, les exemples, la structure et les médias dans le but que le public puisse le comprendre. Trop souvent, nous voyons des présentations en réunion qui sont un monologue ou un exercice de style complètement déconnecté du public. En Voyance Coaching cela se voit !

Appliquer toutes les règles fondamentales

Courbe d’attention pour comprendre comment et quand dire les principaux messages, techniques d’ouverture et de clôture, astuces pour maintenir l’attention, choisir et utiliser les médias de la meilleure façon, comprendre comment gérer au mieux les éléments de communication verbale, non verbale et paraverbale, gérer les questions et les objections du public. Pour comprendre enfin les techniques permettant de gérer au mieux l’anxiété et le stress, j’insiste sur le verbe utilisé : gérer et non éliminer.
Adoptez votre propre style unique

Pour être « mémorable », deux étapes sont nécessaires :

faire comprendre que les messages ont leur propre caractéristique unique qui devient leur marque de fabrique ; une bizarrerie, une particularité, un style qui me rend unique dans la présentation de ce contenu. Beaucoup de gens font l’erreur de se concentrer uniquement sur ce point en oubliant le contenu, mais n’oubliez pas que le public doit d’abord comprendre et ensuite se souvenir.

La seule façon d’apprendre à parler en public est… de parler en public.

Vous devez suivre des cours pratiques qui vous permettent de faire des simulations, avec utilisation de la caméra, et continuer à vous exercer. La prise de parole en public est un ensemble de pratiques et de comportements qui doivent être entraînés.

Histoire complète de la bicyclette

La bicyclette a plus de 200 ans – voici l’histoire de l’évolution d’un engin en bois appelé Laufmaschine vers les chiffres en carbone aux couleurs vives que nous connaissons aujourd’hui.

La Laufmaschine

Au cours du terrible été européen de 1816, les cendres volcaniques obscurcissent le soleil et les chutes de neige tuent les récoltes. L’éruption titanesque du mont Tambora, dans la lointaine Indonésie, avait plongé le monde entier dans une morosité glaciale. En Allemagne, les chevaux étaient abattus pour la nourriture qu’ils pouvaient fournir et le prolifique inventeur Karl Drais de Karlsruhe, dans le sud-ouest du pays, s’est mis en tête de trouver une alternative.

En 1817, nous avions la Laufmaschine (machine à courir) – qui devint connue sous le nom de Draisine – une solution de transport qui est devenue la bicyclette d’aujourd’hui et qui offre une mobilité bon marché, une indépendance et une liberté à des millions de personnes dans le monde. Il semble donc que ce terrible nuage avait un bon côté.
La Laufmaschine de Karl Drais

Drais n’était pas le premier à mettre deux roues en série, mais il a ajouté une direction et le concept de la bicyclette était lancé. Le format est toujours présent dans le vélo d’équilibre moderne que les enfants adorent.

Sa conception a été célébrée à Paris et bientôt, le vélocipède et les nombreuses variantes du « cheval de course » sont devenus la mode de la mobilité de leur époque. Celles-ci ont à leur tour incité des esprits intelligents à concevoir les améliorations qui ont perduré jusqu’à aujourd’hui.

Des pédales ont été ajoutées en 1864 dans l’atelier parisien du carrossier Pierre Michaux (l’employé Pierre Lallement a revendiqué l’innovation et a ensuite déménagé aux États-Unis pour y développer davantage la bicyclette) et la mode est repartie. Ces bicyclettes étaient connues sous le nom de vélocipèdes améliorés, ou plus communément appelées « boneshakers » pour leur conduite rude.

Le besoin de vitesse a donné naissance au Penny Farthing en 1870, dont la taille de la roue déterminait l’engrenage du vélo. Plus la jambe était longue, plus le rapport était élevé et plus la vitesse était élevée. Les conducteurs de ces machines étaient parfois appelés des « brûleurs » pour avoir brûlé sur les routes et les chemins, semant la terreur chez les piétons et les cavaliers.

L’engouement pour le vélo

Dans les pays du monde entier, les gens se rendent compte de l’utilité de ce véhicule. C’est en 1893, en Australie, que le véritable potentiel du vélo est établi. Percy Armstrong et R Craig ont parcouru à vélo le golfe de Carpentarie jusqu’à Melbourne – un voyage extraordinaire à l’époque – en couvrant 4 131 km en moins de 50 jours.

Pendant un certain temps, l’Australie fut le centre mondial du cyclisme de longue distance, avec plusieurs records de distance établis par des coureurs australiens, comme les 4 300 km parcourus par William Virgin de Perth à Brisbane en 60 jours. Nombre d’entre eux venaient des champs aurifères d’Australie occidentale, où la bicyclette était déjà bien établie comme moyen de transport personnel et comme service postal, car il était plus facile de nourrir les chevaux dans cet environnement difficile et la bicyclette était plus rapide et pouvait aller plus loin de toute façon.

La bicyclette s’est avérée être le véhicule idéal pour libérer les femmes de certaines des contraintes de la société des années 1890. Alors que la « bicyclette de sécurité » devenait le modèle standard, les femmes pionnières l’adoptaient pour les loisirs et le transport, abandonnant au passage les jupes complètes pour des culottes bouffantes. Les journaux de l’époque ont consacré des pages au phénomène des chevilles féminines exposées, tandis que les chroniqueurs et les auteurs de lettres étaient scandalisés.

Outre des vêtements moins contraignants, la bicyclette offre aux femmes un degré de liberté de mouvement sans précédent. Ces femmes pouvaient bénéficier de réseaux sociaux plus étendus, d’une meilleure santé physique, d’une plus grande confiance en elles et d’un sentiment d’utilité.

La bicyclette a donc permis le développement de la « nouvelle femme » de l’époque, qui travaillait en dehors du foyer, se considérait comme l’égale des hommes et pouvait être un leader dans la promotion du droit de vote des femmes et des questions sociales. C’est pourquoi la réformatrice sociale américaine Susan B. Anthony a déclaré que la bicyclette avait « fait plus pour émanciper les femmes que n’importe quoi d’autre au monde ».

L’amélioration des routes pour le cyclisme a longtemps préoccupé les cyclistes également. La League of American Wheelmen a été créée en 1880, tant pour organiser des randonnées que pour défendre les besoins des cyclistes. Par exemple, le Good Roads Movement aux États-Unis est né du plaidoyer de la League of American Wheelmen en faveur de routes adaptées à la pratique du vélo. De telles ligues ont commencé à apparaître partout où il y avait des « Wheelmen », y compris dans de nombreuses villes en développement d’Australie.
Un nouveau siècle

Au début du vingtième siècle, on attribue à la bicyclette la plus grande innovation scientifique du siècle. Selon Albert Einstein, c’est en faisant du vélo qu’il a conçu sa théorie générale de la relativité. Voilà une idée qui a virtuellement ajouté une dimension supplémentaire à notre compréhension de l’univers. Quelles autres grandes réalisations cette machine peut-elle apporter ?

La bicyclette reste un véhicule d’indépendance, d’entreprise et de santé pour le monde en développement. Une bicyclette permet d’accéder aux soins de santé, à l’éducation et à la communauté au sens large, et son transport abordable est une opportunité économique car une bicyclette permet de voyager deux fois plus loin, deux fois plus vite et de transporter quatre fois plus de charges.

Aujourd’hui, loin d’être remplacée par les véhicules à moteur, la bicyclette reste un outil essentiel pour lutter contre les maladies liées au mode de vie qui nous rendent malades et tristes en nombre de plus en plus important dans le monde développé. Pour des loisirs sains et, plus efficacement, pour le transport actif, chaque personne bénéficie d’un vélo électrique à sa disposition.

Histoire du vélo

Pour beaucoup de gens, faire du vélo était quelque chose qu’ils faisaient quand ils étaient enfants, mais ils ne le font plus beaucoup une fois qu’ils sont devenus adolescents. Pour certains, c’est parce qu’ils ont eu une voiture et qu’ils ont pu se déplacer en voiture au lieu de faire du vélo. Pour d’autres, c’est parce qu’ils vivent dans une région où la bicyclette n’est pas une option – ceux qui vivent dans des régions rurales avec des routes non pavées ne peuvent pas toujours faire du vélo. Mais grâce à de nouvelles inventions comme le vélo électrique et les bicyclettes plus sûres, de plus en plus de personnes se tournent vers le vélo pour économiser de l’argent et passer au vert.

L’histoire du vélo

La bicyclette a été introduite pour la première fois dans les années 1800, et elle est rapidement devenue très populaire. Cependant, la conception de base de la bicyclette remonte à 1493, lorsque Gian Giacomo Caprotti en a esquissé l’idée. Une autre version a été construite en France en 1791. Cependant, ce que beaucoup considèrent comme la première bicyclette pratique a été créée en 1817 par Karl von Drais, un fonctionnaire allemand.

En 1868, la première course cycliste documentée a eu lieu. Les cyclistes ont parcouru 1 200 mètres dans le parc de Saint-Cloud à Paris.

Aux États-Unis, les bicyclettes étaient incroyablement populaires au début des années 1900. Le plus ancien club de course cycliste, le St. Louis Cycling Club, a été créé en 1887 et continue d’organiser des courses et d’autres événements aujourd’hui. Cependant, en 1920, la pratique du vélo s’est rapidement éteinte à cause de l’automobile et de la croissance des grandes banlieues. En Europe, le cyclisme a continué à se développer jusque dans les années 1950.

Aujourd’hui, cependant, de plus en plus de personnes se rendent au travail à vélo pour économiser de l’essence, faire de l’exercice et parce que c’est amusant.

Améliorations de la bicyclette

La bicyclette a subi de nombreuses améliorations au fil des ans. La bicyclette créée par le baron Karl von Drais, appelée à l’origine « draisienne » (également connue sous le nom de « Velocipède », « Laufmachine » ou « machine à courir »), avait un design similaire à celui de la bicyclette actuelle, mais elle était très, très basique. Il était entièrement fabriqué en bois, par exemple, et on le poussait avec les pieds au lieu de le pédaler. Les pédales n’ont pas été ajoutées avant 1865, lorsque le Français Ernest Michaux a modifié le vélo pour les inclure. Ce mode, la Michaudine, n’utilisait pas d’engrenages, mais la roue avant était agrandie afin que le vélo se déplace plus loin à chaque pédalage. Deux ans plus tard, Michaux a ajouté des freins à son vélo pour qu’il soit plus facile de s’arrêter. Les chaînes et les vitesses ont été ajoutées dans les années 1870, permettant d’aller plus vite avec moins d’effort.

À la fin du XIXe siècle, la bicyclette était devenue ce que nous connaissons aujourd’hui. Si des améliorations ont été apportées depuis lors, elles concernaient principalement les matériaux utilisés dans la construction des vélos. Cependant, l’e-bike, ou vélo électrique, a marqué un changement majeur dans l’industrie du vélo. Il s’agit presque d’une moto : un petit moteur électrique alimente le vélo, ce qui permet de se rendre plus facilement au travail à vélo. Cependant, ceux qui font du vélo pour leur forme physique ou qui veulent participer à des courses ne voudront pas de ce type de vélo.

Il est très facile de se lancer dans le cyclisme ou le vélo électrique. Il vous suffit de posséder un vélo et de savoir comment le conduire. Bien sûr, vous aurez besoin d’équipements de sécurité tels qu’un casque et, si vous roulez de nuit, des vêtements réfléchissants. Il existe de nombreux types de vélos, alors assurez-vous d’en choisir un qui vous convienne. Il existe des vélos conçus pour la course, la conduite tout-terrain et le cyclisme quotidien, et chacun est légèrement différent. Les vélos de ville ont généralement des pneus plus fins, tandis que les VTT tout-terrain ont des pneus conçus pour supporter les pierres et autres débris sans se crever.

Une fois que vous avez commencé à faire du vélo, vous pouvez soit le faire seul, avec quelques amis, soit vous joindre à un groupe de cyclistes. Regardez dans votre journal local, dans les magazines de cyclisme ou en ligne pour voir s’il existe un club de cyclisme dans votre région.

 

C’est quoi la yes attitude ?

Le pouvoir du « oui

Au sein d’une équipe, chacun peut contribuer et apprendre à dire « oui », ce qui favorise la collaboration. Il ne s’agit pas de se renier mais de se nourrir de la richesse de l’autre… et après tout, faire confiance aux autres, c’est aussi se faire confiance à soi-même.

Le « oui » développe l’écoute, l’agilité, le développement de soi et des autres et l’attention aux idées. Il confère donc tous les moyens pour atteindre un objectif commun.

Mais en plus du « oui », il y a aussi le « oui et pas seulement… » qui nous permet d’aller encore plus loin. Dans un projet, même si certaines propositions peuvent être abandonnées en cours de route, personne ne se sentira lésé car chacun aura eu l’occasion de participer avec sa propre contribution.

Seul on est rapide mais ensemble on va plus loin – Proverbe africain

La pelote de laine

Au moins une fois dans notre vie, nous nous sommes tous retrouvés dans une réunion où chaque proposition a été rejetée. Frustration, déception et surtout aucune avancée du projet.

Alors comment faire ? Commencez par prendre en considération chaque idée et développez-la comme une pelote de laine. Une pelote de laine à l’état brut ne fait rien… en revanche, en démêlant le fil, on peut créer une robe !

En outre, si une proposition est rejetée mais qu’aucune alternative n’est proposée, le projet ne peut pas se poursuivre. Si, à côté du rejet, un élément est proposé pour poursuivre la discussion, le processus ne s’arrête pas et personne ne sera déçu ou frustré.
Par exemple :

Voulez-vous traverser cette rivière pour trouver le trésor ?
– Non, pourquoi ?
– Ah… ok

Si les interlocuteurs avaient un état d’esprit enclin à l’ouverture et à l’acceptation, l’histoire serait allée plus loin.
Par exemple :

Voulez-vous traverser cette rivière pour trouver le trésor ?
– Oui, et si on prenait le bateau… ?
– Oui, cherchons aussi des gilets de sauvetage au cas où …
– Oui, construisons de plus grandes rames pour aller plus vite…
– Oui, nous pourrions aussi….

« Oui » est un excellent outil pour renforcer les relations avec les autres, s’adapter au changement, gérer les émotions, le stress, les conflits, etc.
« Oui » représente des valeurs telles que l’écoute, le leadership, l’audace, la construction collective.
Comment adopter la « Yes Attitude » ?

Certainement en s’habituant à dire « oui » un peu plus souvent. Pensez-y, un « oui » a plus de force qu’un « non » : il vous permet d’être entendu par votre interlocuteur, qui se sentira à son tour compris et entendu.

S’imposer face à un « non » est frustrant, collaborer suite à un « oui » est beaucoup plus constructif.

Comment reconnaître une poitrine refaîte ?

 

Comment reconnaître un faux sein est l’une des questions que l’on me pose le plus souvent.
Certaines le font sur un coup de tête, d’autres pour se sentir plus féminines ou sensuelles, de plus en plus de femmes décident de faire retoucher leurs seins.
La plupart d’entre eux, en effet, déclarent vouloir subir une opération similaire pour retrouver l’estime de soi. Comme nous l’avons déjà vu dans d’autres articles, avec le passage des années, les seins changent de forme et, perdant l’élasticité et la tonicité typiques de la jeunesse, peuvent être une cause de gêne et d’insécurité.

Lorsque je rencontre certaines de mes patientes, elles me disent qu’elles ont toujours eu une relation compliquée avec leur silhouette, en particulier avec leurs seins, qui sont incapables de les faire se sentir belles ou attirantes.
C’est pourquoi l’augmentation mammaire est l’intervention chirurgicale la plus populaire.

Reconstruction mammaire naturelle

Lorsque vous décidez d’avoir recours à la chirurgie mammaire, la question inévitable est la suivante : « Est-ce que cela se verra autant ? ».
Au cours de ma carrière, je me suis rendu compte qu’une poitrine bien faite, c’est-à-dire réalisée avec les bonnes techniques et réalisée après une analyse et une étude minutieuses du physique de la personne, garantit un résultat final naturel et peu visible.
Poitrine refaite au toucher

Réfutons une autre des nombreuses inquiétudes des patientes avant une opération : un lifting des seins n’est pas froid au toucher. Et je vais vous expliquer pourquoi : la prothèse est insérée sous le tissu mammaire, qui est « chaud » ; par conséquent, la prothèse, bien qu’étant un corps étranger, non seulement prend la température du tissu, mais n’est pas ressentie au contact de la peau.

Poitrine parfaite

Mais allons comprendre ce que signifie « poitrine parfaite ». Un sein parfait, en médecine esthétique, signifie un sein qui est harmonieux avec le reste du corps, proportionné et qui met également en valeur les autres formes du corps.

Souvent, on ne s’intéresse qu’à la taille, mais c’est l’une des erreurs les plus graves que l’on puisse commettre. En effet, un sein mal reconstruit ne signifie pas nécessairement un sein rigide, avec des cicatrices visibles et trop évidentes, mais incapable de mettre en valeur le physique de la femme.

Opérations du sein

Si vous souhaitez une poitrine d’apparence plus naturelle, vous pouvez opter pour le lipofilling, une technique qui consiste à insérer de la graisse, prélevée dans d’autres parties du corps et redistribuée dans la poitrine.

Cette technique donne un nouveau corps et une nouvelle forme au sein sans contre-indications.
Elle est indiquée pour celles qui n’ont pas pour objectif d’augmenter le volume de leurs seins de plus d’une taille, mais qui veulent en modeler la forme et la rendre plus corsée et tonique.

Reconnaître une opération des seins

Dans l’imaginaire commun, une opération des seins est immédiatement reconnaissable. En réalité, cependant, si l’opération a été réalisée par une main experte, elle peut être plus difficile qu’il n’y paraît. Cependant, certains détails peuvent vous aider à reconnaître un faux sein.

Cicatrices sur le sein

Les cicatrices, en fonction de l’intervention subie, sont plus ou moins visibles.
En général, on peut dire qu’une opération mal faite laisse des cicatrices très évidentes, alors qu’une opération réalisée avec les techniques de dernière génération n’en laisse pas.

Lors de la première visite, je prends toujours le temps de discuter avec mes patients et de choisir le cours le plus adapté pour respecter leurs attentes.

Poitrine rigide

Comme nous le savons tous, un sein naturel a tendance à suivre les mouvements du corps (parfois même trop dans le cas de seins très volumineux) ; un sein excessivement rigide et statique pourrait donc être synonyme de « boob job ».
Dans ce cas, il est en effet du devoir du médecin de choisir des implants adaptés, afin de garantir un résultat parfait de l’intervention et, surtout, une douceur naturelle.

Forme du sein

La forme du sein est un élément clé. Le sein naturel peut prendre différentes formes et, pendant l’opération, il est important de ne pas les déformer.
C’est pourquoi, en médecine esthétique, il existe différents types d’implants et de techniques d’intervention, spécifiquement conçus pour s’adapter à des circonstances et des besoins différents.

Partage du Docteur Tenorio Xavier de Genève

Voir son site : https://www.aesthetics-ge.ch/fr/traitements/chirurgie-des-seins/augmentation-mammaire/