Find Property:

Entreprises de Montreux

Lifting Deep Plane, une nouvelle technique à Lausanne

Le lifting deep plane, tel que le présente le Dr Riccardo Marsili sur ses pages dédiées à Lausanne, repose sur une idée centrale : le visage ne doit pas être tiré, il doit être repositionné en profondeur. Dans sa description, il oppose clairement cette logique aux liftings plus superficiels, qu’il juge plus susceptibles de produire des résultats moins naturels, moins durables ou plus visibles.

Autrement dit, on n’essaie pas seulement de lisser ce qui se voit en surface. On cherche plutôt à corriger ce qui a glissé avec le temps dans les tissus plus profonds de la joue, de l’ovale et du cou. C’est cette philosophie qui structure toute son approche à Lausanne.

Soulignons que, selon lui, le deep plane ne consiste pas à tendre la peau

Dans sa page lausannoise, le Dr Marsili explique que le deep plane correspond au repositionnement des tissus profonds du visage et du cou sans tirer la peau, afin d’éviter les déformations artificielles qu’il associe à certaines anciennes approches. Il précise aussi que le travail se fait sous le SMAS, dans ce qu’il décrit comme un plan de glissement de la joue.

Cette précision est importante, car elle change complètement la manière de comprendre l’opération. Le problème, dans son raisonnement, n’est pas simplement l’excès cutané. Le problème est surtout que les tissus profonds descendent avec le vieillissement. Si l’on veut un résultat cohérent, il faut donc agir là où la ptose s’est réellement produite.

Question importante : qu’est-ce que cela change concrètement pour le patient ?

Selon cette approche, cela change presque tout. Le résultat recherché n’est pas un visage “retendu”, mais un visage plus reposé, plus net, plus harmonieux, avec des expressions conservées. Le Dr Marsili insiste d’ailleurs sur le fait que ses patientes et patients ne veulent pas être transformés, mais se retrouver avec discrétion.

Chaque année qui passe trace une ride sur notre visage. Soukaina LINEBOU

Beaucoup de personnes veulent comprendre ce qui se passe avant l’opération

Avant l’intervention, le Dr Marsili indique qu’il faut plusieurs consultations préopératoires approfondies. Dans sa présentation, cette étape sert à planifier l’acte sur mesure, en fonction du vieillissement propre à chaque visage. Il insiste sur le fait qu’un lifting réussi ne doit pas être standardisé.

Cela signifie que la consultation ne sert pas seulement à “fixer une date”. Elle sert surtout à déterminer si le deep plane est bien la bonne solution, s’il faut associer d’autres gestes, et comment respecter l’équilibre du visage. Sa FAQ publiée en mars 2026 dit explicitement que cette première rencontre sert d’abord à construire une indication cohérente, et non à programmer automatiquement une intervention.

Dans cette logique, l’analyse ne se limite pas à la peau. Elle porte aussi sur le relâchement de la joue, la perte de définition de l’ovale, la descente du cou, et sur la présence éventuelle d’une fonte des volumes dans le tiers moyen ou supérieur du visage.

Il est à remarquer que l’intervention elle-même est présentée comme un geste de précision

Sur sa page, le Dr Marsili précise que l’opération se déroule au bloc opératoire, sous anesthésie générale, avec une attention particulière portée au choix de la clinique, de l’équipe et de l’anesthésiste. Il écrit travailler avec la même équipe afin que chaque geste soit consolidé et expérimenté.

Ce point mérite d’être reformulé simplement : dans son approche, le deep plane n’est pas décrit comme une chirurgie “rapide” ou “standard”. C’est au contraire un travail minutieux, où chaque étape — de l’incision aux sutures — doit être pensée pour servir le naturel du résultat et alléger les suites. Il le dit d’ailleurs presque mot pour mot lorsqu’il écrit qu’un excellent lifting exige du temps, de l’attention et une intervention sur mesure.

Comment se passe le geste chirurgical selon sa description ?

Selon les explications données sur ses pages, le principe du deep plane est d’aller disséquer immédiatement sous le SMAS, dans un plan qu’il décrit comme avasculaire et de glissement. Dans sa logique anatomique, puisque la joue et le cou descendent le long de ce plan avec le vieillissement, c’est là qu’il faut intervenir pour les remonter avec naturel.

Il compare ensuite trois familles de liftings : le lifting cutané, le lifting par plicature du SMAS, et le lifting deep plane. Il présente le lifting cutané comme plus simple mais davantage exposé à une tension portée par la peau, avec un risque de cicatrices qui se déforment et de résultats moins naturels. Il présente le lifting par plicature comme un repli du SMAS plutôt qu’un vrai repositionnement anatomique. À l’inverse, il décrit le deep plane comme un geste qui replace les tissus profonds dans leur position anatomique, ce qui constituerait, selon lui, “le contraire absolu du processus de vieillissement”.

Autrement dit, dans sa façon d’expliquer l’opération, le cœur du geste n’est pas de tirer vers l’arrière. Le cœur du geste est de remettre en place. C’est cette nuance qui, selon lui, explique pourquoi le rendu peut être plus discret, plus souple et plus durable.

Beaucoup de personnes veulent savoir ce qu’il appelle le “Preservation Deep Plane Lift”

Le Dr Marsili ne se contente pas de parler de deep plane “classique”. Il affirme privilégier aujourd’hui ce qu’il nomme le Preservation Deep Plane Lift, qu’il définit comme un décollement réalisé principalement en profondeur, avec le minimum de décollement cutané possible, sur mesure et non standardisé.

Selon sa présentation, cette évolution lui apporterait trois bénéfices majeurs : des cicatrices plus courtes et plus discrètes, moins de décollement cutané, et des suites postopératoires qu’il décrit comme plus légères, avec moins d’œdème et moins de bleus. Il écrit également que, dans cette logique, la plupart des patients peuvent reprendre le travail après environ 4 à 7 jours, tout en précisant ailleurs que certains ont besoin de plus de temps selon les gestes associés.

Il faut ici être rigoureux : ce délai est sa propre estimation clinique sur son site, pas une garantie universelle. En pratique, la récupération réelle dépend toujours du patient, de l’ampleur de l’intervention et des gestes complémentaires éventuellement réalisés. Cette prudence est une inférence raisonnable à partir de sa propre formulation, qui mentionne justement que certains patients nécessitent davantage de temps.

Chapitre discret — l’usufruit du temps apprivoisé

Sous l’arc des tissus sommeille une mémoire,
Que la peau seule, hélas, ne saurait corriger.
Le temps ne tend pas tout, il déplace l’histoire,
Et c’est là que le geste apprend à soulager.

La joue glisse en silence au fil d’une déclive,
L’ovale perd sa ligne et le cou sa fermeté.
L’œil croit voir un excès sur la surface vive,
Mais l’atteinte est plus loin, dans la profondeur née.

Le praticien scrute alors la trame sous-jacente,
Non pour lisser un masque au contour mensonger,
Mais pour rendre au visage une assise décente,
Une tenue plus juste, un repos prolongé.

Le plan dit deep plane ouvre une voie plus fine,
Où le SMAS rejoint sa logique d’antan.
La peau suit le mouvement, mais n’en porte plus l’ire,
Et l’effet reste souple au miroir du présent.

Point d’outrance ici, point de traction brutale,
Mais une chorégraphie des tissus replacés.
Le geste est allusif, presque idiolectal,
Dans sa manière rare de ne rien surjouer.

Car rajeunir vraiment n’est pas nier les traces,
Ni bannir du regard sa gravité parfois.
C’est rendre au trait vivant ses appuis, ses audaces,
Et laisser l’être intact dans l’éclat de sa voix.

Ainsi l’âge recule en une litote sage,
Par un art du très peu plus savant qu’éclatant.
Et le visage, enfin réaccordé sans outrage,
Retrouve sa présence en demeurant présent.

Il est à remarquer que, selon lui, le deep plane traite surtout le bas du visage et le cou

Dans sa FAQ, le Dr Marsili précise que le lifting deep plane traite avant tout le relâchement du tiers inférieur du visage et du cou. Il parle de la joue, de l’ovale et du cou comme des zones directement concernées par cette chirurgie.

Cela veut dire qu’il ne présente pas cette opération comme une réponse absolue à tout le vieillissement facial. Au contraire, il rappelle que lorsque le vieillissement associe aussi une fonte des volumes au niveau des tempes, des pommettes, du regard ou du front, d’autres gestes peuvent être associés. Sur son site, il cite notamment la micro-lipostructure, la blépharoplastie régénérative, la nano-lipostructure et le lip lift.

Question essentielle : est-ce que le deep plane suffit à lui seul ?

Selon sa propre logique, pas toujours. Il explique clairement que le vieillissement du visage associe deux phénomènes différents : d’un côté la ptose dans la partie basse, de l’autre la fonte dans la partie haute. Le deep plane répondrait surtout à la ptose ; la perte de volume demanderait d’autres techniques. Cette distinction est importante, car elle montre qu’il pense le rajeunissement comme un ensemble, et non comme un acte unique censé tout régler.

Beaucoup de personnes veulent savoir comment se passent les suites opératoires

Sur sa page lausannoise, le Dr Marsili indique qu’à la fin de l’intervention, il met en place un pansement modelant ou compressif, gardé pendant la première nuit. Le lendemain, ce pansement est retiré et un shampoing peut être réalisé. Il précise aussi qu’il n’y aurait pas de fils à retirer.

Il ajoute qu’un œdème du visage est habituel pendant environ 7 à 10 jours, là encore avec une variabilité selon les gestes chirurgicaux associés. Dans son texte postopératoire, il explique aussi que les cheveux couvrent les incisions à la sortie, ce qui contribuerait à une discrétion immédiate relative.

Reformulé simplement, cela donne ceci : les premiers jours sont consacrés au dégonflement, au repos, à la surveillance et à la récupération du confort. On n’est pas “au résultat final” tout de suite. Ce que l’on voit au début est une phase de convalescence, pas le rendu définitif. Cette dernière idée n’est pas formulée en ces mots sur sa page, mais elle découle directement de sa description de l’œdème postopératoire et de la récupération progressive.

Ce qu’il met particulièrement en avant dans son approche à Lausanne

Le Dr Marsili met en avant quatre idées fortes. D’abord, la recherche d’un résultat naturel. Ensuite, une chirurgie sur mesure. Puis une volonté de réduire les stigmates opératoires, notamment avec des cicatrices qu’il dit plus courtes et plus discrètes dans sa version de préservation. Enfin, une récupération qu’il présente comme plus légère que celle des liftings classiques grâce à un décollement principalement en profondeur.

Il affirme également recevoir en consultation à Lausanne, à l’adresse Avenue Ruchonnet 2, 1003 Lausanne, avec un contact téléphonique indiqué sur son site.

En reformulant au plus clair

Si l’on résume fidèlement sa position, le lifting deep plane selon le Dr Riccardo Marsili à Lausanne se déroule ainsi : d’abord une évaluation approfondie pour construire une indication personnalisée ; ensuite une intervention sous anesthésie générale au bloc opératoire ; puis un travail en profondeur sous le SMAS pour repositionner les tissus affaissés de la joue, de l’ovale et du cou ; enfin un redrapage cutané avec une tension réduite sur la peau, suivi d’un pansement la première nuit et d’une récupération qu’il décrit comme plus légère que dans les approches plus anciennes.

Ce qu’il cherche à transmettre, au fond, est assez simple : un bon lifting ne doit pas se voir comme une traction, mais se lire comme un rééquilibrage anatomique. C’est ce qui, selon sa propre présentation, permet de préserver l’identité du visage tout en corrigeant le relâchement.

A souligner

Selon les pages publiées par le Dr Riccardo Marsili pour Lausanne, le deep plane est présenté comme une chirurgie du rajeunissement fondée sur le repositionnement profond plutôt que sur la mise en tension cutanée. Il la décrit comme plus adaptée à une demande contemporaine : paraître reposé, plus net, plus serein, sans avoir l’air “tiré” ni transformé.

La nuance la plus importante à retenir est probablement celle-ci : dans sa vision, le deep plane ne consiste pas à effacer un visage, mais à restaurer son architecture. Et lorsqu’il existe en plus une perte de volume ou un vieillissement du regard, cette chirurgie peut, selon lui, s’intégrer dans une stratégie plus globale.

 

 

 

 

Post a Comment